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Financement du développement : pourquoi l’exécution des projets compte autant que les annonces

Par Publié le Date des faits : 1 min de lecture

La Côte d’Ivoire poursuit l’examen de son portefeuille de projets soutenus par les partenaires techniques et financiers. Début novembre 2026, une revue conjointe organisée à Abidjan a mis en lumière un sujet central pour l’économie: la capacité à transformer les engagements financiers en projets exécutés.

Dans le cadre du PND 2026-2030, des financements importants ont été annoncés par plusieurs partenaires. Mais un engagement ne signifie pas que les fonds ont déjà été intégralement décaissés ni que les infrastructures sont achevées.

La Banque africaine de développement a fait état, au 31 octobre 2026, d’un portefeuille actif de 37 opérations en Côte d’Ivoire, représentant près de 4 milliards de dollars d’engagements, selon le compte rendu de la revue. Le taux de décaissement global indiqué était de 44 %.

Pour les entreprises, le rythme d’exécution influence directement l’arrivée de marchés, la demande de sous-traitance et la visibilité sur les investissements. Des projets bien préparés, des procédures claires et des paiements prévisibles peuvent favoriser la participation des PME locales.

À surveiller: la maturation des projets, les délais de décaissement et les mesures prises pour accélérer les réalisations sur le terrain.

Sources et références

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